Transformation

Comment La Roche-Posay prend soin de la peau des patients atteints de cancer


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Responsable Oncologie pour La Roche-Posay en France, Amélie Priollet développe depuis trois ans un nouveau programme destiné à accompagner les patients atteints de cancer, notamment grâce à des soins dermo-cosmétiques adaptés à leur peau souvent irritée ou subissant d’importants dommages liés aux traitements . Aujourd’hui, elle revient avec nous sur sa mission et les défis qu’elle a dû relever.

Allier dermatologie et oncologie pour le mieux-être des patients

 

Le nouveau programme de La Roche-Posay part d’une volonté simple : celle de construire une passerelle entre dermatologie et oncologie pour améliorer la qualité de vie des patients et mieux lutter contre la maladie. « Aujourd’hui la dermocosmétique peut jouer un rôle majeur pour limiter les effets secondaires cutanés des traitements anti-cancéreux. Or c’est un sujet nouveau, encore peu connu. Notre ambition est de lui donner une réalité sur le terrain. »

Amélie Priollet a ainsi pour mission d’affirmer l’engagement de la marque par la formation des professionnels comme des patients pour faire face aux effets secondaires cutanés, et par la sensibilisation du grand public. Son défi ? « Développer une information multicanale pour toucher toutes les personnes concernées : médecins, pharmaciens, infirmières, socio-esthéticiennes et malades du cancer directement. Un projet inédit et ambitieux pour La Roche Posay ! »

A la rencontre des professionnels de santé

 

Ce programme d’accompagnement des patients atteints d’un cancer a démarré il y a quelques années en milieu hospitalier. Dans la centaine de centres, cliniques et hôpitaux dans lesquels la marque s’est implantée – comme Gustave Roussy à Paris ou le centre Lacassagne à Nice – les équipes d’Amélie forment et sensibilisent directement les professionnels de santé.  « Un travail complexe qui fonctionne en deux étapes ».

La première consiste à identifier dans chaque hôpital le personnel soignant en charge des soins de supports nécessaires aux patients. « Dans un centre hospitalier, ce travail reviendra aux infirmières ou au personnel soignant tandis que dans un autre, il s’agira de socio-esthéticiennes qui proposent des soins de bien-être au patient. Il convient donc de trouver les bonnes personnes à qui s’adresser. » Pour y parvenir, la marque cherche d’abord à comprendre les rouages et l’organisation de l’hôpital. « Nos responsables hospitaliers participent aux réunions de formation des équipes organisées dans chaque service de l’hôpital… C’est l’occasion de lier une relation, de présenter les résultats de nos études, de comprendre l’organisation de chaque département pour connaître les personnes avec qui nous allons pouvoir travailler. »

La deuxième étape consiste à accompagner au quotidien le personnel soignant.  « De façon régulière, nous prenons un moment pour discuter ensemble de la manière de parler au patient, des gestes à prodiguer, des produits à utiliser selon les situations et des réflexes à adopter. Cela va des soins hydratants réparateurs de la peau jusqu’au maquillage correcteur en passant par des ateliers pour apprendre à masser ses cicatrices ».  Principale difficulté ? Comprendre les besoins spécifiques de chaque hôpital. « Certains sont par exemples très avancés sur la question des soins solaires tandis que d’autres auront déjà une expertise dermocosmétique forte. L’idée n’est donc pas d’imposer des recommandations toutes faites mais de co-construire avec eux les solutions les plus adaptées ! » Et Amélie Priollet d’ajouter : « Ce dialogue de qualité nous a permis de bâtir une relation de confiance avec les professionnels, essentielle pour avancer et servir au mieux les patients. »

Guides pratiques, conseils beauté et séances de sophrologies… Comment aider les patients à se sentir mieux

 

Au-delà des professionnels de santé, il est essentiel de s’adresser directement au patient pour qu’il sache qu’il existe des solutions pour le soulager. « Nous prenons des initiatives pour les aider à combattre les symptômes liés au traitement et les aider à se sentir mieux sur le long terme. La volonté de La Roche Posay est de les accompagner pour qu’ils gardent confiance, estime de soi, et pour améliorer leur qualité de vie durant leur maladie. »

Dans cette logique, la marque a conçu un guide pratique distribué dans les pharmacies et les hôpitaux et une rubrique dédiée « Ma Peau pendant un cancer » sur le site Internet de la marque, pour les aider à améliorer leur qualité de vie au quotidien. « On y trouve une liste des produits testés, des conseils pratiques pour prendre soin de sa peau durant le traitement et des réponses aux questions que se posent la plupart des patients : que faire si ma peau tiraille ? Si je perds mes cheveux ? Dois-je mettre un baume ou une crème avant une séance de radiothérapie ? » La marque propose une approche globale d’accompagnement jusqu’à une rubrique sophrologie qui encourage les patients à s’accorder régulièrement un moment de relaxation à l’aide de séances audio. « C’est un moyen simple et révolutionnaire pour se sentir mieux ! Les séances courtes d’une durée de cinq à quinze minutes permettent de se détendre, de déstresser et de prendre du recul sur son quotidien. Les séances longues d’une durée de quinze à quarante minutes ont pour but de les aider à se préparer mentalement, à se libérer de ses appréhensions avant la radiothérapie et la chimiothérapie et les aider à se ressourcer et à développer sa force de guérison après. Les premiers retours sont extrêmement positifs ! »

Un impact concret sur la vie des gens : la fierté intime d’Amélie Priollet

 

Le travail de la Roche Posay sur le terrain commence à porter ses fruits. Si le programme est encore jeune, les premiers résultats sont encourageants. « On sent que nos efforts paient : 1 500 professionnels ont déjà été formés en France et les plus sollicités se sentent beaucoup moins démunis et mieux armés pour répondre aux questions des patients. C’est une victoire importante quelques mois après le lancement. »

Mais la plus belle fierté est l’impact que ces mesures ont sur la vie du patient. « Je me souviens encore très bien d’une journée de formation que nous avons donnée à des bloggeuses qui traitent du sujet, elles-mêmes atteintes de la maladie. Lors de celle-ci, l’une d’entre elles nous a remerciés d’avoir pensé à elles et d’avoir pris cette initiative. C’est la preuve que notre travail a un véritable sens. » Et Amélie Priollet de conclure : « C’est assez rare de connaître cela lors d’une carrière professionnelle. Et c’est la meilleure motivation pour continuer. »

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